Pas de biographie disponible.

Compositeur Musique additionelle Librettiste Parolier Metteur en scène Chorégraphe Producteur création Producteur version




Musical
0001 - A Lonely Romeo (1919)
Musique: Malvin M. Franklin • Robert Hood Bowers
Paroles: Lorenz M. Hart • Robert B. Smith
Livret: Harry B. Smith • Lew M. Fields
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

Lew Fields a joué dans le spectacle estival A Lonely Romeo, qui a ouvert ses portes à la fin du printemps et s’est joué jusqu’au début de l’automne, puis a entrepris un US Tour. Cette production est surtout connue comme le musical qui a présenté l’équipe de Richard Rodgers et Lorenz Hart à Broadway. Leur seule contribution à A Lonely Romeo, ajoutée en cours de série, était Any Old Place with You qui était non seulement leur première collaboration à Broadway, mais aussi leur première chanson publiée.

Genèse: Les parents de Phil Leavitt (condisciple de Rodgers et Hart dont nous avons déjà parlé et qui avait provoqué leur rencontre) avaient loué une maison à côté de la maison d’été du célèbre acteur et producteur de Broadway, Lew Fields. En peu de temps, Leavitt fit la connaissance de la fille aux yeux noirs de Fields, Dorothy Fields. Il persuada Dorothy de faire écouter à son père une chanson que Dick Rodgers et Lorenz Hart avaient écrite et qui s’appelait Venus. Fields avait connu de nombreux succès mais était à l’époque dans une vraie phase descendante. Après quatre semaines au Shubert Theatre, son nouveau spectacle, A Lonely Romeo () (1919, 215 représentations), avait déménagé au Casino Theatre peu avant que Phil Leavitt ne lui «propose», avec insistance, l’audition de Dick Rodgers. Lorsque Dick eut terminé sa présentation, Lew Fields l’a étonné en lui offrant d’acheter une des chansons qu’il avait jouées, Any Old Place With You, et de la rajouter dans A Lonely Romeo (). Rodgers revint en ville hyper-fier: il avait 17 ans et il avait déjà une chanson dans un grand spectacle de Broadway.

Résumé: A Lonely Romeo est une comédie légère que Lew Fields a coécrite et produite et dans laquelle il a joué Augustus Tripp, un homme qui faisait des chapeaux le jour et dansait toute la nuit dans des cabarets. L’histoire était centrée sur les efforts frénétiques de notre héros pour trouver des explications innocentes à ses engagements nocturnes pour apaiser les soupçons de sa femme.

Création: 10/6/1919 - Shubert Theatre (Broadway) - 128 représ.



Musical
0002 - Poor Little Ritz Girl (1920)
Musique: Richard Rodgers • Sigmund Romberg
Paroles: Alex Gerber • Lorenz M. Hart
Livret: George Campbell • Lew M Fields
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo:

Le légendaire partenariat de Richard Rodgers et Lorenz Hart a connu un début difficile avec leur première comédie musicale de Broadway, Poor Little Ritz Girl. Lors de la soirée d’ouverture de Broadway, ils ont découvert que le producteur Lew Fields avait jeté plus de la moitié de leurs chansons et les avaient remplacées par des chansons du parolier Alex Gerber et du compositeur Sigmund Romberg. Malgré cela, Rodgers et Hart ne pouvant se permettre d'être trop rancuniers, Fields produira ou coproduira encore 5 musicals de Rodgers et Hart ( The Girl Friend , Peggy-Ann, A Connecticut Yankee, Present Arms et Chee-Chee).

Genèse:

Résumé:

Création: 28/7/1920 - Central Theatre (Broadway) - 119 représ.



Musical
0003 - Melody Man (The) (1924)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo:

Genèse:

Résumé:

Création: 13/5/1924 - Central Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0004 - Garrick Gaieties (The) (1925)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
4 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

The Garrick Gaieties, était une revue qui a ouvert à Broadway le 17 mai 1925, au Garrick Theatre. Après de longues années d’errance, cette revue était la première d’une longue série de succès avec de la musique de Richard Rodgers et des paroles de Lorenz Hart. Cette revue a tenu l’affiche durant 211 représentations. Mais c’était aussi la première de la série de revues appelées The Garrick Gaieties.

Genèse: Création La revue a ouvert le 17 mai 1925 à Broadway au Garrick Theatre (théâtre en finalisation de construction et appartenant à la Theatre Guild). Deux représentations étaient prévues, dont le but principal n'était pas artistique mais bien de collecter l'argent nécessaire pour payer les tapisseries décoratives du théâtre en construction. Les critiques furent très positives, et Rodgers et d’autres persuadèrent la Theatre Guild de présenter d’autres représentations. Le spectacle rouvre le 8 juin 1925 et se joue jusqu’au 28 novembre, soit un total de 211 représentations! Plusieurs auteurs ont contribué à l’écriture des différents numéros de la revue dont Edith Meiser, Sam Jaffe, Benjamin Kaye, Morrie Ryskind et Howard J. Green. Productions suivantes Il y eut deux suites, également intitulées The Garrick Gaieties. Elles ont été produites à Broadway par la Theatre Guild, et ont ouvert, respectivement, le 10 mai 1926 et le 4 juin 1930. La musique et les paroles des Gaieties de 1926 ont été écrites par Rodgers et Hart et ont introduit leur célèbre chanson Mountain Greenery. La musique et les paroles de la version de 1930 ont été écrites par beaucoup, y compris Marc Blitzstein, Vernon Duke, Ira Gershwin, et Johnny Mercer.

Résumé: Le numéro d’ouverture, Soliciting Subscriptions était une parodie des prétentions de la Theatre Guild, comme la chanson suivante, Gilding the Guild. Ryskind a écrit des sketchs, dont une satire du président et de Mme Calvin Coolidge, et une parodie du procès Scopes (condamnation d'une enseignant aux Etats-Unis pour avoir enseigné la théorie de l'évolution de Darwin). Le solo de Libby Holman, Black and White a lui aussi été abandonné en cours de série.

Création: 8/6/1925 - Garrick Theatre (Broadway) - 211 représ.



Musical
0005 - Dearest Enemy (1925)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Herbert Fields
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

Dearest Enemy est un musical avec un livret d'Herbert Fields, des paroles de Lorenz Hart et une musique de Richard Rodgers. Il s'agissait de la première des huit musicals écrits par le duo Rodgers & Hart et l'écrivain Herbert Fields, et la première de plus de deux douzaines de musicals de Rodgers & Hart à Broadway. Le musical se déroule en 1776, pendant la guerre d'indépendance américaine

Genèse: Création Hart a eu l'idée de ce musical en voyant une plaque à Manhattan sur Mary Lindley Murray. Hart, Rodgers et Fields ont d'abord proposé leur musical au père de Fields, Lew Fields, afin qu'il la produise, mais il a refusé, pensant qu'une histoire sur la Guerre d'Indépendance ne serait pas du tout commerciale. À l'époque, Rodgers et Hart étaient de jeunes auteurs-compositeurs totalement inconnus, mais en mai 1925, ils ont écrit des chansons pour une revue caritative, "The Garrick Gaieties", qui est devenue un succès surprise, et leurs chansons sont devenues des succès. Finalement, George Ford, mari d'Helen Ford - qui jouera dans la création - a accepté de le produire. Le musical a été décrit par certains critiques comme une opérette et par d'autres comme un véritable opéra comique. Ford a présenté un Try-Out du musical, encore intitulé "Dear Enemy" à l'Ohio Colonial Theatre en juillet 1925. Après de profondes réécritures, il s'est joué pendant une semaine à Baltimore, pour un second Try-Out, au début de septembre 1925, juste avant Broadway. La production de Broadway a ouvert le 18 septembre 1925 au Knickerbocker Theatre et a fermé le 22 mai 1926, après 286 représentations. Mis en scène par John Murray Anderson, le casting comprenait Flavia Arcaro (Mary), Helen Spring (Jane), John Seymour (Capitaine Harry Tryon), Helen Ford (Betsy Burke), Charles Purcell (Capitaine Sir John Copeland), Alden Gay (Caroline), Marian Williams (Annabelle), Jane Overton (Peg), Andrew Lawlor Jr. (Jimmy Burke)… Le succès du spectacle a conduit à de nombreux autres musicals Rodgers & Hart. Malgré une belle série de représentations, des critiques très favorables et un US Tour réussi, les reprises ont ensuite été peu nombreuses. Revivals Le musical a été repris en 1976 au Goodspeed Opera House, dans le cadre de la commémoration du bicentenaire de l'Indépendance Américaine, et en 1996 au 42nd Street Moon à San Francisco. Dans le cadre d'une création TV, la pièce a été jouée en novembre 1955. Elle est aujourd'hui disponible en DVD.

Résumé: L'histoire est basée sur un incident de la guerre d'indépendance américaine en septembre 1776 lorsque Mary Lindley Murray, sous les ordres du général George Washington, a retenu assez longtemps le général William Howe et ses troupes britanniques en leur servant du gâteau, du vin et leur faisant la conversation dans sa maison de Kips Bay, à Manhattan. Cet épisode a permis à quelque 4 000 soldats américains, fuyant leur défaite de la bataille de Brooklyn, de se rassembler à Washington Heights et de rejoindre les renforts afin de réussir une contre-attaque. La patriote Mary Murray rassemble des jeunes femmes pour coudre des uniformes pour les soldats américains. Mais elles sont tristes de l'absence de leurs jeunes hommes. La séduisante fille de Mary, Jane, ramène le fils du général britannique Tryon, Harry, chez elle; elle le trouve charmant. Son commandant, le général Howe, et quelques officiers britanniques réquisitionnent la maison de Mary comme quartier général temporaire. Mary demande à la maisonnée de belles jeunes femmes de décourager les soldats britanniques, mais les filles ont envie d'engager avec l'ennemi bien plus qu'une simple conversation. Georges Washington envoie un mot à Mary lui demandant d'essayer de retenir Howe et ses officiers pendant la nuit. La fougueuse et féministe nièce irlandaise de Mary, Betsy Burke, rentre à la maison vêtue seulement d'un tonneau après qu'un chien lui ait volé ses vêtements alors qu'elle nageait. Le capitaine britannique Sir John Copeland lui a généreusement fourni le tonneau. Bien que divisés par la nationalité et le sexisme de Copeland, ils tombent amoureux ("Here In My Arms"). Mary organise un bal pour les officiers britanniques, promettant de leur montrer quelques-unes des beautés de la campagne locale. Les soldats britanniques sont heureux de passer du temps à se rafraîchir et à se livrer à la musique, à la danse et au flirt au manoir Murray. Betsy et Sir John rêvent d'être ensemble une fois la guerre terminée alors que Jane et Harry tombent également amoureux ("Bye and Bye"). Le messager de Mary est capturé et Betsy se porte volontaire pour informer le général Washington. On lui dit de retourner chez Mary et, lorsque la côte serait dégagée pour que les soldats américains puissent se déplacer, d'allumer une lanterne puis de l'éteindre. À son retour, Sir John et elle reconnaissent leur amour l'un pour l'autre. Lorsque Sir John s'endort, Betsy allume le signal. Les soldats américains marchent vers le nord en toute sécurité. Sir John est capturé mais, dans un épilogue se déroulant après la fin de la Gurerre d'Indépendance, il est libéré et peut épouser Betty.

Création: 18/9/1925 - Knickerbocker Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0006 - Girl Friend (The) (1926)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Herbert Fields
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

Au début de la saison, Richard Rodgers et Lorenz Hart avaient créé Dearest Enemy (). Ils avaient récolté un succès majeur. Vers la fin de la saison, l’équipe a connu un autre triomphe avec The Girl Friend qui a tenu l’affiche 301 représentations avant d’entreprendre un US Tour de quatre mois dans huit villes. Les performances ingrates d’Eva Puck et de Sammy White, le livret enjoué d’Herbert Fields et les chansons de Rodgers et Hart ont tous contribué à une soirée qui a plu au public et à la critique.

Genèse: The Girl Friend a ouvert sur Broadway au théâtre Vanderbilt le 17 mars 1926 et a fermé le 27 décembre 1926 après 301 représentations. Produit par Lew Fields (le père d'Herbert), mis en scène par John Harwood et des chorégraphie de Jack Haskell, le casting met en vedette Sammy White, Eva Puck et June Cochrane. White et Puck étaient mariés et artistes de vaudeville bien connus de l’époque.

Résumé: Kitty Brown rencontre Robert Mason, un jeune avocat, lors d'un voyage sur un chemin de fer du Canadian Pacific, mais ils sont séparés quand il va galamment à la recherche de son sac perdu et finit par être abandonné quand le train part. Le seul moyen pour Kitty d’obtenir un logement à l’hôtel est de se faire passer pour l’épouse de Richard Dennison, un homme qui doit arriver à l’hôtel le lendemain, où il rencontrera ses beaux-parents, les Burke, et se verra donner 200.000$ s’il peut prouver que sa femme et lui sont mariés depuis un an. Bien sûr, M. Dennison arrive un jour en avance – ivre – tout comme les Burke, qui étaient dans le même train que Kitty. De nombreuses complications s’ensuivent. Un histoire secondaire concerne la relation entre Jennie et Jerry, la préposée au téléphone et au bureau de nuit, ainsi que celle entre Mr et Mrs Burke, clients particulièrement exigeants de l’hôtel.

Création: 17/3/1926 - Vanderbilt Theatre (Broadway) - 301 représ.



Musical
0007 - Lido Lady (1926)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Bert Kalmar • Guy Bolton • Harry Ruby • Ronald Jeans
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  

Au cours des années 20, la scène anglaise se trouva sinistrée, envahie par les compositeurs américains. Leur succès fut tel que plusieurs d'entre eux, et non des moindres (Kern surtout, mais aussi Gershwin, Porter, Rodgers) écrivirent des oeuvres spécialement pour Londres. C'est le cas de cette "Lido Lady", oeuvre de jeunesse de Richard Rodgers, très différente de ses oeuvres américaines des années 40 et 50, et qui ne fut jamais montée à Broadway.

Genèse:

Résumé: Spencer Weldon a découvert une formule pour la fabrication des balles de tennis. L’exploitation de son brevet, commandité par Harrison, homme d’affaires et grand protecteur des sports, les enrichira tous les deux. Harrison a une fille, Betty, qui. comme son père, aime et pratique tous les sports. Elle est aimée de Harry Dauboy, jeune fêtard qui vaut mieux que sa réputation. Harry obtient d’un ami. Bill Harker, qu’il l’introduise chez Harrison. Il parvient à émouvoir Betty qui lui accordera sa main s’il devient un grand champion. Harrison a organisé une réunion sportive à laquelle prendra part Spencer Weldon, champion amateur de boxe, si redoutable que personne ne veut se mesurer avec lui. Harry Dauboy se propose. Il obtient, secrètement de Spencer qu’il se laisse battre ; en échange de ce service, il l’aidera à conquérir le coeur d’une artiste cinématographique, Mary Crackword, et voici ce qu’il imagine : son ami et complice, Bill Harker, tombera à l’eau, feindra de se noyer et Spencer, héroïque à bon compte, le sauvera sous les yeux de Mary Crackword, enthousiasmée. Malheureusement, Mary Crackword, assoiffée de publicité, ayant eu la même idée que Harry, a déjà obtenu de Bill qu’il se jette à l’eau, afin d’être sauvé par elle, en présence du "Tout-Lido". Spencer, qui ignore cette entente, devance le geste de Mary ; furieuse, l’actrice lui crie son dépit et lui avoue sa supercherie. Spencer s’imagine que Harry l’a trahi : il annule les conventions établies entre eux pour le match et inflige au prétendant à la main de Betty une sévère correction. Betty serait, malgré cette défaite, émue par le courage de Harry si un aventurier — qui se dit être le fameux champion de tennis Gonzalès Rodrigo — ne lui révélait les intentions déloyales de l’apprenti boxeur. Déçue, elle affirme qu’elle ne reverra jamais Harry ; mais le faux Rodrigo et sa complice ont dérobé dans le veston de Spencer la formule qui doit assurer la fortune de Harrison. Celle-ci est retrouvée par Harry Spencer qui, enrichi, n'aura pas de peine à conquérir Mary Crackword et Betty accorde à son amoureux un pardon qu’elle ne songeait guère à lui refuser.

Création: 1/12/1926 - Gaiety Theatre (Londres) - 259 représ.



Musical
0008 - Peggy-Ann (1926)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Herbert Fields
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Commentaire  Génèse  Isnpiration  Liste chansons  

Après le succès de The Girl Friend (), les deux oeuvres suivantes du duo Rodgers et Hart ouvrent deux nuits consécutives à la fin de décembre 1926: Peggy-Ann () (27/12/1926, 333 représentations) et Betsy () (28/12/1926, 39 représentations). La premier était un musical frais et ambitieux et est devenu l’un des plus gros succès de l'équipe mais le second fut un flop rapide qui a tenu l'affiche un peu plus d’un mois seulement.

Genèse: Le musical a ouvert à Broadway au Vanderbilt Theatre le 27 décembre 1926 et a fermé le 29 octobre 1927, après 333 représentations. Il a été produit par Lew Fields (le père de Herbert) et Lyle D. Andrews. Mis en scène par Robert Milton, il met en vedette Helen Ford dans les rôles de Peggy-Ann, Lester Cole, Lulu McConnellet Betty Starbuck. Le musical était considéré comme audacieux pour son époque: il n’y avait pas de chœur d’ouverture et pas de chansons pendant les 15 premières minutes. L’intrigue, racontée dans un long rêve, se concentre sur les fantasmes de Peggy-Ann. Dans la vraie vie, elle est la nièce du propriétaire d’une pension à New York et la fiancée d’un gars du quartier. Dans ses rêves, elle s’échappe de la terne réalité et devient une riche aventurière avec yacht et mari. Sa première à Broadway a eu lieu le 27 décembre 1926 et le musical a tenu l’affiche durant 333 représentations. Il est arrivé à la fin d’une année incroyable pour Rodgers & Hart: cinq de leurs spectacles se sont joué à Broadway en 1926 - le cinquième, Betsy ouvrant juste le lendemain de Peggy Ann! Pour la version de Londres, le musical a été un peu adapté pour le rapprocher de la norme, avec des bribes de l’histoire de «Dick Whittington». La critique de Stage a estimé qu’une chanson dans la boîte de nuit était très inappropriée, et il y avait de «désagréables insinuations dans plusieurs des paroles de Lorenz Hart».

Résumé: Le personnage-titre (interprété par Helen Ford, dans sa deuxième de trois comédies musicales de Rodgers et Hart, après Dearest Enemy () et avant Chee Chee ()) vit à Glens Falls, New York, et s’ennuie de sa vie. Elle vit dans une pension de famille et est fiancée à Guy Pendleton (Lester Cole), commis d’épicerie. Elle veut vivre des aventures qu’elle ne pourra jamais réaliser dans une petite ville. Et bien qu’elle admette qu’il y a beaucoup de choses dans la vie qui valent théoriquement plus que de l’argent, il faut malheureusement beaucoup d’argent pour les acheter. Elle s’échappe dans ses rêves ce qui nous donne une série d’escapades surréalistes à New York: une visite un grand magasin appartenant à son fiancé Guy Pendleton, un voyage à bord de son yacht de luxe, et à Cuba, où elle se rend dans un centre de villégiature et de course. Ces rêves sont exactement ce dont elle a besoin pour se débarrasser de son ennui, et à son réveil, elle décide que la vie réelle et simple avec Guy à Glens Falls est exactement ce qu’elle veut.

Création: 27/12/1926 - Vanderbilt Theatre (Broadway) - 333 représ.



Musical
0009 - Betsy (1926)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Irvin Caesar
Production originale: Florenz Ziegfeld
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Après le succès de The Girl Friend (), les deux oeuvres suivantes du duo Rodgers et Hart ouvrent deux nuits consécutives à la fin de décembre 1926: Peggy-Ann () (27/12/1926, 333 représentations) et Betsy () (28/12/1926, 39 représentations). La premier était un musical frais et ambitieux et est devenu l’un des plus gros succès de l'équipe mais le second fut un flop rapide qui a tenu l'affiche un peu plus d’un mois seulement.

Genèse: Deux musicals, deux créations, de Rodgers et Hart ont ouvert leurs portes à la fin de décembre 1926 à un jour d’intervalle. Peggy-Ann () a été l’un des plus grands succès du duo mais Betsy () n’était la petite amie de personne et a disparu après 39 représentations ce qui en fait la deuxième plus courte série du duo après Chee Chee<:span> (), une autre héroïne qui n’a pas intéressé le public. Certain avancent que le musical aurait eu besoin d’un Try-Out plus long, et c’est surprenant que le producteur Ziegfeld<:span> – qui est tout sauf un débutant – n’ait prévu pour cette production coûteuse une si courte tournée de Try-Out. La première mondiale a eu lieu au National Theatre de Washington, le mardi 21 décembre 1926, soit 5 jours avant la soirée d’ouverture de Broadway, le 28 décembre – en se rappelant que la première de Peggy-Ann des mêmes auteurs s’est déroulée le 27 septembre à Broadway. Les mentions du programme concernant le livret et la mise en scène ne sont pas claires, trahissant que clairement le spectacle était en difficulté. Le programme du Try-Out à Washington a crédité Irving Caesar<:span> et David Freedman<:span> pour le «livret» et Bertram Harrison<:span> pour les «dialogues». Mais, cinq jours plus tard à Broadway, il n’y avait aucun crédit officiel pour le «livret», de sorte que les «dialogues» ont été attribués à Caesar<:span> et Freedman<:span> avec des révisions par William Anthony McGuire<:span> (Le nom de Harrison<:span> ne paraissait plus dans le programme). Pour la mise en scène, le programme du Try-out créditait le chorégraphe Sammy Lee<:span> d’un «Mise en scène par», et pour Broadway, McGuire<:span> reçut un crédit de «Mis en scène et révisé par». Pour Washington, Louis Gress<:span> est le directeur musical, mais pour Broadway, il est remplacé par Victor Baravalle<:span>. Presque à la dernière minute, Ziegfeld a inséré une chanson (non écrite par Rodgers et Hart) car Belle Baker estimait que la partition ne lui offrait jusque-là aucune grande chanson à défendre. C’est comme cela que le Blue Skies d’Irving Berlin est devenu la chanson à succès du musical. Cette chanson a traversé le siècle à Broadway et a été enregistrée par de très nombreux artistes. Étonnement, Baker n’a elle jamais enregistré cette chanson emblématique. Rodgers et Hart ne savaient rien de ce rajout jusqu’au soir d’ouverture, lorsqu’ils ont vu le programme qui annonçait que Blue Skies avait été « spécialement composée pour Mlle Belle Baker par M. Irving Berlin ». The Complete Lyrics of Irving Berlin indique que la chanson a été écrite vers le 16 décembre (à peine 5 jours avant l’ouverture de Washington et 12 jours avant la première à New York). Clairement, Ziegfeld et Baker n’ont volontairement pas partagé cette information avec Rodgers et Hart (Berlin a peut-être lui supposé que Rodgers et Hartétaient au courant de l’ajout). The Complete Lyrics of Irving Berlin comprend une version humoristique de Blue Skies (écrite en 1975, auteur inconnu) dans laquelle Rodgers et Hartse plaignent que leur partition a été détournée par l’inclusion de la chanson de Berlin. Le musical Betsy s’est en fait perdu dans le territoire des Variety avec une série de numéros de spécialités, dont aucun n’avait grand-chose à voir avec l’intrigue. En plus de Blue Skies, il y avait deux séquences musicales pour Borrah Minnevitch et son Harmonica Symphony Orchestra; quatre numéros de danse; et enfin une parenthèse tardive au deuxième acte pour que Baker puisse interpréter un medley de ses tubes favoris, y compris le sentimental My Kid.

Résumé: L’ histoire est très ténue: Mama Kitzel (Pauline Hoffman) décide qu’aucun de ses enfants ne pourra se marier tant que sa fille aînée Betsy (la star Belle Baker) n’est pas mariée. Cela inquiète et irrite ses trois fils Louie (Jimmy Hussey), Joe (Ralph Whitehead) et Moe (Dan Healy), qui sont tous à la tête d’entreprises florissantes (respectivement une boutique de tailleur, un salon de coiffure et un restaurant) et ont de riches amoureuses: Winnie Hill (Madeline Cameron) pour Louie, Flora Dale (Evelyn Law) pour Joe et May Meadow (Barbara Newberry) pour Moe. En outre, la jeune sœur de Betsy, Ruth (Bobby Perkins), a elle aussi un amoureux (Archie, joué par Kearns). Mais Cupidon intervient… Betsy et Archie décident de se marier, laissant le reste de leurs frères et sœurs de Betsy libres de poursuivre leurs intérêts amoureux.

Création: 28/12/1926 - New Amsterdam Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0010 - Lady Luck (1927)
Musique: H.B. Hedley • Jack Strachey • Richard Rodgers
Paroles: Desmond Carter • Lorenz M. Hart
Livret: Frith Shepard • Greatrex Newman
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  Liste chansons  

Genèse:

Résumé: L'histoire suit trois associés d’une société de courtage new-yorkaise: Lester, Morton et Windy Bleugh. Ces messieurs sont très heureux d’eux-mêmes car ils ont acquis beaucoup de stock dans la prometteuse mine "Lady Luck" avec laquelle ils pourraient toucher le jackpot. Ils fêtent cette nouvelle en compagnie de leur ami Van Hoover, gérant de la compagnie théâtrale "Baby Face", et de toutes les jeunes filles de la troupe. Le premier drame est lié à la vedette de la troupe qui fait des crises de colère. Le directeur décide de la renvoyer et, lorsque Little Jane, l’assistante de la modiste, auditionne pour lui de façon impromptue, elle obtient le rôle. La deuxième crise survient avec un télégramme pour dire que la mine de "Lady Luck" est épuisée au-delà de trente pieds de profondeur. L’espoir renaît quand un messager arrive pour dire qu’un oncle de Windy est mort et lui a laissé six millions de dollars à condition d'épouse ses veuves... Il en a 6 puisque l’oncle de Windy vivait à Salt Lake City, où la polygamie (des mormons) est autorisée! Tout le monde part en Utah où Windy se marie donc à contrecoeur six fois - alors qu'il ne pense tout le temps qu'à Little Jane. Finalement, après une série d’événements impliquant Van Hoover et la police motorisée - et de nombreux va-et-vient - les 'mariages' sont annulés et les épouses "partagées" entre différents maris, Windy obtenant sa Little Jane. Mais voilà! Les six millions de dollars sont acquis, toutes les veuves sont mariées et en plus, la mine "Lady Luck" n’est finalement pas épuisée, de sorte que tout le monde est riche et heureux et marié dans la vraie tradition de la comédie musicale!!!!

Création: 27/4/1927 - Carlton Theatre (Londres) - représ.



Revue
0011 - One Dam Thing after Another (1927)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Ronald Jeans
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Commentaire  

Genèse:

Résumé:

Création: 20/5/1927 - London Pavilion (Londres) - 236 représ.



Musical
0012 - Connecticut Yankee (A) (1927)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Herbert Fields
Production originale: Lew Fields
8 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Isnpiration  Liste chansons  

A Connecticut Yankee a été le premier de trois musicals de Richard Rodgers et Lorenz Hart à ouvrir au cours de la saison. Il est devenu leur plus long succès à ce jour, avec 418 représentations (dans l’ensemble des musicals que créeront Rodgers et Hart, A Connecticut Yankee est leur deuxième plus gros succès, dépassé uniquement en 1942 par By Jupiter, qui s’est joué 427 représentations). A Connecticut Yankee a été suivi par le décevant She’s My Baby (seulement 2 mois), puis par Present Arms, un modeste succès qui a tenu l’affiche quatre mois et qui a donné lieu naissance au standard You Taken Advantage of Me.

Genèse: Création (1928) A Connecticut Yankee a ouvert à Broadway au Vanderbilt Theatre le 3 novembre 1927 et s’est joué jusqu’au 27 octobre 1928 pour 421 représentations. Mis en scène par Alexander Leftwich, avec des chorégraphies de Busby Berkeley, il met en vedette William Gaxton (Martin/The Yankee), Constance Carpenter (Alice Carter/The Demoiselle Alisande la Carteloise), et June Cochrane (Maîtresse Evelyn Al Belle-Ans). Ce fut un énorme succès à Broadway. Ce fut une grande surprise quand la production londonienne - avec un titre plus « anglais » - A Yankee at the Court of King Arthur - a été un flop, avec seulement 43 représentations. Revival (1943) Un revival a ouvert à Broadway au Martin Beck Theatre (l’actuel Al Hirschfeld Theatre) le 17 novembre 1943 et a fermé le 11 mars 1944, après 135 représentations. Mis en scène par John C. Wilson et chorégraphié par William Holbrook et Al White, Jr., il a mis en vedette Vivienne Segal (Lt. Merrill/Queen Morgan Le Fay), Dick Foran (Lt. Martin Barrett), Vera-Ellen (Maîtresse Evelyn Al Belle-Ans), et Robert Chisholm (Admiral Arthur/King Arthur of Britain). Autres versions Une adaptation télévisée est diffusée sur NBC en décembre 1955, avec Robert Eddie Albert, Robert Janet Blair, Robert Gale Sherwood et Robert Boris Karloff. New York Center Encores! a présenté une version semi-concert en 2001, avec Christine Ebersole (Fay Morgan/Morgan Le Fay), Henry Gibson (Arthur Pendragos/King Arthur), Ron Leibman (Sir Launcelot) et Jessica Walter (Guinevere).

Résumé: Dans les années 1920, dans le Connecticut, Martin va épouser Fay. Quand une des anciennes conquêtes, Alice, lui rend visite, Fay l’assomme avec une bouteille de champagne dans une crise de jalousie. Alors que Martin est inconscient, il se retrouve dans ses songes à la cour du roi Arthur en 528. Surnommé "Sir Boss" par Arthur, Martin tente d’industrialiser de Camelot, ce qu’il fait, en y installant entre autres des téléphones et des radios. Pendant ce rêve, il tombe amoureux de Demoiselle Alisande, qui est ensuite kidnappée par la sœur maléfique du roi, Morgan Le Fay. Martin sauve Alisande juste au moment où il se réveille et se rend compte qu'il devrait épouser Alice de nos jours au lieu de Fay. Le revival de 1943 a été retravaillé par Rodgers et Hart. Le contexte a été changé pour s’adapter au contexte de guerre de l’époque, et le spectacle a montré un chevalier et sa demoiselle dans une jeep. "Morgan Le Fay" a été transformé en une sorcière, véritable anti-héroïne, et la chanson To Keep My Love Alive a été écrite spécialement pour ce revival.

Création: 3/11/1927 - Vanderbilt Theatre (Broadway) - 418 représ.



Musical
0013 - She's my Baby (1928)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Bert Kalmar • Guy Bolton • Harry Ruby
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

She’s My Baby de Richard Rodgers et Lorenz Hart a été le deuxième des trois musicals créés par le duo à Broadway durant la saison 1927-1928. Il a suivi le gros succès A Connecticut Yankee de deux mois, mais malheureusement n’a pas été accueilli avec le même enthousiasme et a fermé après 71 représentations seulement. Un vrai flop. Mais le duo a rebondi plus tard au printemps avec le succès, il est vrai modéré, de Present Arms.

Genèse: Sur papier, le musical She’s My Baby semblait avoir tout pour lui: une partition de Rodgers et Hart, un livret de Guy Bolton, Bert Kalmar et Harry Ruby, les danseurs Nick Long Jr. et Pearl Eaton, le danseur et comique Clifton Webb, le comique William Frawley, un héros et une héroïne joués par Jack Whiting et Irene Dunne, et surtout l’incomparable clown Beatrice Lillie dans le rôle de la bonne Tilly. Oh, Please! de Vincent Youmans, avec Beatrice Lillie avait été un flop principalement en raison des contraintes imposées par le livret du spectacle. Elle avait dans ce spectacle à la fois des moments comiques et des moments romantiques, et clairement elle assumait moins ce second aspect. Tout le monde semblait d’accord sur le fait que le format de la revue lui convenait nettement mieux car les revues lui fournissaient d’incomparable opportunités comiques sans qu’un livret vienne limiter son expression. Elle s’est pourtant lancé dans l’aventure du musical She’s My Baby avec enthousiasme mais malgré un rôle comique (la bonne Tilly) taillé sur mesure pour elle, She’s My Baby n’a pas fonctionné pour la comédienne et il ne s’est joué que 71 représentations, encore moins que Oh, Please! et ses 75 représentations. En conséquence, Lillie est retournée presque définitivement vers les revues et ne réapparaitra dans un musical de Broadway qu’avec High Spirits en 1964, un peu de quarante ans plus tard! She’s My Baby, qui a ouvert ses portes début janvier 1928, n’a reçu que des avis tièdes, la plupart des blâmes allant au livret et la plupart des éloges allant à Beatrice Lillie. Probablement parce que Rodgers et Hart avaient mis toute leur énergie pour les numéros de spécialité de Bea Lillie, comme l’avoue Rodgers dans son autobiographie. Sa conclusion est très claire : «Il n’y a pas eu de bagarres et ni d’amertume de la part de qui que ce soit. Personne n’était à blâmer, sauf moi, d’avoir participé à un spectacle que j’aurais dû éviter.»

Résumé: Le jeune producteur Bob Martin a besoin d’argent pour créer un spectacle musical, c’est-à-dire mettre en vedette sa petite amie, Polly. Son riche oncle, M. Hemingway, investisseur potentiel, doit être convaincu que Bob vit mainteanat une vie de famile comme il faut. Il dit donc prouver à son oncle qu'il a une femme et un enfant. C'est la seule solution pour obtenir le prêt financier nécessaire à la création de son spectacle. Tilly, la bonne, va lui servir d’épouse, et le bébé du concierge de progéniture. Après des complications, la ruse se termine bien pour tout le monde…

Création: 3/1/1928 - Lunt-Fontanne Theatre (Broadway) - 71 représ.



Musical
0014 - Present Arms (1928)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Herbert Fields
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Richard Rodgers et Lorenz Hart ont créé trois de leurs musicals durant la saison 1927-1928. A Connecticut Yankee est devenu le deuxième plus long spectacle de leur partenariat, mais She’s My Baby a été un flop qui n’a tenu l'affiche que deux mois. Cependant, ils ont terminé la saison avec un modeste succès, mais succès quand-même, Present Arms. La partition comprenait You Took Advantage of Me, l’un de leurs plus grands succès, présenté par Joyce Barbour et Busby Berkeley, qui ont également chorégraphié le spectacle.

Genèse:

Résumé: Un homme de Brooklyn sert comme soldat à Pearl Harbor. Il tombe amoureux d’une fille qui appartient à la noblesse anglaise. Mais elle est aussi courtisée par un Allemand, qui cultive des ananas à Hawaï. Afin de faire bonne impression, notre jeune de Brooklyn se fait passer pour un capitaine mais il est découvert et expulsé de l’armé. Il perd la fille, jusqu'à ce qu'il fasse ses preuves dans un naufrage.

Création: 26/4/1928 - Brooks Atkinson Theatre (Broadway) - 155 représ.



Musical
0015 - Chee Chee (1928)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Herbert Fields
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  Liste chansons  

Des vingt-trois musicals de Rodgers et Hart de Broadway, Chee-Chee a connu la plus courte série de représentations, et ce n’est que 50 ans plus tard, en 1976, quand Rex<:span> a fermé après 49 représentations seulement, qu’un autre musical de Rodgers connaitra une si courte vie.

Genèse:

Résumé: Li-Pi Tchou, le fils du Grand Eunuque, et sa femme Chee-Chee fuient Pékin car Li-Pi n'a aucune envie de devenir lui-même eunuque, ce qu'exige son métier. Au cours de leur voyage, ils sont attaqués par des tartares, des moines et des brigands. Chee-Chee est kidnappée mais Li-Pi Tchou la sauve. Lorsque le grand eunuque rattrape son fils et lui ordonne de se préparer pour la grande opération, Chee-Chee et son amie Li-Li Wee s'arrangent pour qu'un ami kidnappe d'abord puis remplace Li-Pi par le chirurgien local.

Création: 25/9/1928 - Brooks Atkinson Theatre (Broadway) - 31 représ.



Musical
0016 - Spring is here (1929)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Owen Davis
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Génèse  Liste chansons  

Un musical du duo Rodgers et Hart qui est plus modeste que ce qu'ils avaient présenté ces dernières années. Le spectacle n'a pas été un succès mais a introduit la chanson With a Song in My Heart qui est devenue un tube puis un standard aujourd'hui.

Genèse: Spring Is Here de Richard Rodgers et Lorenz Hart a été le premier musical à Broadway à suivre la création de Fioretta, une opérette «à grand-spectacle». Si on compare les deux, Spring Is Here ressemble à un «Princess musical» (). Il est vrai que dans Spring Is Here était plus petit et moins extravagant que ce que le duo avait proposé ces dernières années. Toute l’action du livret d’Owen Davis se déroule dans une propriété de Long Island. En fait, toutes les scènes du premier acte ont lieu dans le jardin de la villa et la distribution et le chœur étaient relativement peu nombreux. Cela donnait une intimité confortable pour décrire une série d’enchevêtrements amoureux.

Résumé:

Création: 11/3/1929 - Neil Simon Theatre (Broadway) - 104 représ.



Musical
0017 - Heads Up! (1929)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: John McGowan • Paul Gerard Smith
Production originale:
3 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Heads Up! est une œuvre de Richard Rodgers et Lorenz Hart qui n'a - à Broadway du moins - été ni un flop ni un succès. Il faut dire que sa première surevenait quelques jours après le Krash de 1929 à Wall Street, l'intérêt des New Yorkais était ailleurs.

Genèse: Me for You de Richard Rodgers et Lorenz Hart, avec un livret de Owen Davis, a subi un Try-out chaotique à Detroit durant les deux dernières semaines de septembre 1929, de sorte qu’il n’a pas ouvert immédiatement dans la foulée à Broadway. Quand il a été joué un mois plus tard, dans un second Try-Out, à Philadelphie, il avait un nouveau titre Heads Up!, son livret avait été entièrement réécrit par John McGowan et Paul Gerard Smith et de nombreuses chansons avaient été supprimées (mais la chanson-titre de Me for You a été conservée pour la nouvelle version), il y a eu des remplacements majeurs dans la distribution, et le metteur en scène original, Alexander Leftwich, avait quitté le projet. Heads Up! a ouvert finalement à Broadway le 11 novembre 1929, mais ne s’est joué que cinq mois et a terminé en perte financière. Il n’y a pas eu d’US Tour. La production londonienne a ouvert le 1er mai 1930 au Palace Theatre, avec un livret une nouvelle fois adapté mais a été une grande déception qui n’a tenu l’affiche que deux semaines, un flop complet. Les critiques et le public sont restés insensibles faces aux sages personnages cinglés et cyniques. En outre, le public londonien ne s’intéressait pas à l’histoire de la prohibition. La sentiment général était: «Trop américain». Le musical a été adapté au cinéma par John McGowan et Jack Kirkland. Le film a été réalisé par Victor Schertzinger. Il est aujourd’hui presque totalement oublié. Même si ce musical a virtuellement disparu, les chansons qui ont émergé de la partition sont délicieuses, et l’intrigue elle-même est très amusante, avec de nombreuses possibilités comiques pour Victor Moore, des interludes découpés pour Alice Boulden et Betty Starbuck, des moments de danse pour Ray Bolger, et des murmures romantiques pour Jack Whiting et Barbara Newberry.

Résumé: L’intrigue s’intéresse au luxueux yacht Silver Lady, qui appartient à Martha Trumbell (Janet Velie). Elle ne sait pas que le capitaine du yacht, Denny (Robert Gleckler), utilise le bateau pour un trafic d’alcool. Mais le lieutenant de la Garde côtière Jack Mason (Jack Whiting), qui est le petit ami de la fille de Martha, Mary (Barbara Newberry), découvre l’opération et arrête le trafiquant. Le comique Victor Moore a joué le rôle du cuisinier du yacht « Skippy » Dugan. Il aurait travaillé auparavant dans une grande maison mais tente aujourd’hui de révolutionner la cuisine avec ses inventions culinaires.

Création: 11/11/1929 - Neil Simon Theatre (Broadway) - 144 représ.



Musical
0018 - Simple Simon (1930)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Ed Wynn
Production originale: Florenz Ziegfeld
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Genèse: Simple Simon était la deuxième comédie musicale de la saison de Richard Rodgers et Lorenz Hart. Trois mois plus tôt, Heads Up! () avait ouvert le 11 Novembre 1929, à l’Alvin Theatre (actuellement le Neil Simon Theatre) pour 144 représentations avec une partition qui comprenait l’indémodable «Un navire sans voile». Simple Simon s’est joué quatre mois à Broadway avant de tourner pendant six mois. Le spectacle a peut-être dégagé un petit profit. Sa série à Broadway a totalisé 135 représentations, soit le même nombre de représentations que la prochaine comédie musicale America’s Sweetheart () de Rodgers et Hart, qui ouvrira ses portes en 1931. Pendant la période de la tournée, «Simple Simon» s’est à nouveau arrêté à Broadway pour une courte série (16 représentations) au Majestic Theatre de Broadway. Outre «Simple Simon» et «America’s Sweetheart» (), sept autres musicals de Rodgers et Hart ont ouvert au cours de la décennie: «Jumbo» (), «On Your Toes» (), «Babes in Arms» (), «I’d Rather Be Right» (), «I Married an Angel» (), «The Boys from Syracuse» () et «Too Many Girls» (). Dans cette bizarre histoire, on suit Simple Simon un vendeur de journaux qui passe son temps dans un pays de conte de fées où les mauvaises nouvelles n’existent as. Ce musical n’a qu’un seul but: servir Ed Wynn, l’une des plus grandes et des plus aimées stars de Broadway de l’époque. E musical ressemblait plus à une revue où notre star pouvait briller. Surtout que la production de Ziegfeld était somptueuse grâce aux décors de Joseph Urban. La partition de Rodgers et Hart introduit un tube: «Ten Cents a Dance». Après l’ouverture de Broadway, «Simple Simon» est passé sous le bistouri de nombreuses révisions. «I Want That Man» a été ajoutée mais a été abandonnée plus tard dans la série. Deux autres chansons ont été ajoutées pour Ruth Etting: «Happy Days and Lonely Nights» (paroles de Billy Rose, musique de Fred Fisher) et «Love Me or Leave Me» (paroles de Gus Kahn, musique de Walter Donaldson). Cette dernière était le numéro signature d’Etting, qu’elle avait créé dans «Whoopee» en 1928, et il deviendra le titre de sa biographie cinématographique en de 1955 film, avec Doris Day en tête d’affiche. «I Still Believe in You», «I Can Do Wonders with You», «The Trojan Horse» et le sketch «In Your Chapeau» ont été abandonnés, et le tube du musical, «Ten Cents a Dance» a été transféré du deuxième acte au premier. Pendant les Try-out, Lee Morse a joué le rôle de Sal et vingt-quatre heures avant la première de Broadway, elle a été remplacée par Ruth Etting. Beaucoup mentionnent incorrectement Lee Morse dans la distribution d’ouverture de Broadway, et on suppose que les programmes de la première semaine de représentations avaient été imprimés avant que Morse ne soit remplacée. Dans au moins une publicité pré-Broadway, Seymour Felix a été crédité «Mis en scène par», mais pour New York, il a été crédité pour la chorégraphie et Zeke Colvan pour la mise en scène des parties parlées.   Pendant la préproduction, la chanson «He Dances on My Ceiling» a été supprimée et elle est devenue une chanson indémodable de Rodgers et Hart sous son titre officiel qui lui sera donné plus tard, «Dancing on the Ceiling». Cette chanson était destinée à Cendrillon et un chœur, et à la fin de 1930, elle sera introduite dans la comédie musicale londonienne «Ever Green» (), où elle a été interprétée par Jessie Mathews et Sonnie Hale. Un autre bijou de Rodgers et Hart destiné à «Simple Simon» était leur envoûtante et introspective «He Was Too Good to Me» (intitulé à cette époque «He Was Too Good to Be True») qui était chantée par Morse. Lorsque Morse a été remplacée par Etting, la chanson a été retirée du spectacle, mais elle est devenue un standard qui a été enregistré par des chanteurs aussi divers que Barbara Cook et le Kingston Trio. D’autres chansons ont également été retirées lors des Try-out: «Frivolous Sal» et «Say When-Stand Up-Drink Down». Le premier acte des Try-out se terminait avec «Fairyland Ball». «In Your Chapeau» s’appelait encore «Hat Number». «Ten Cents a Dance» n’a pas été chantée avant la dernière représentation du Try-out de Boston. Durant cette représentation, Morse a créé cette chanson – devenue aujourd’hui un classique – mais était «dans un état extrême d’ébriété» et a été «rapidement congédiée». Comme indiqué ci-dessus, Etting a sauvé la situation en catastrophe, reprenant le rôle en 24 heures pour l’arrivée à Broadway, et fait de «Ten Cents a Dance» l’une de ses chansons-signature. Pour le National Tour qui a suivi la série à Broadway, Wini Shaw a joué Sal, et parmi les chansons ajoutées pour cette tournée, il y a «Bluebeard’s Beard» (musique de Rodgers; il semble être un numéro sans paroles), «Peter Pan» (paroles de Hart, musique de Rodgers), «Jazz» (parolier et compositeur inconnu, et peut-être une séquence de danse), «The Ballet Blues» (un solo de danse pour Harriet Hoctor) et «I’m Yours» (provient du film «Leave It to Lester»; paroles de E. Y. Harburg, musique de Johnny Green).

Résumé: Simon possède un kiosque à journaux à Coney Island, mais au lieu de se concentrer sur les nouvelles du jour, il préfère lire des livres pour enfants. Quand il s’endort, il se retrouve dans un pays féerique habité par des gens comme Jack et Jill, Little Boy Blue, Bo-Peep, Old King Cole, Bluebeard, Goldylocks, Puss in Boots, Hansel et Gretel, et la Vieille Dame dans la chaussure. Et avec les personnages de Cendrillon, le Prince charmant, le Petit Chaperon Rouge (et son loup, nommé Wolff), Raiponce et Blanche-Neige. Tout cela dans les bois!!!

Création: 19/2/1930 - Ziegfield Theatre (Broadway) - 135 représ.



Musical
0019 - Ever Green (1930)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Benn Levy
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Génèse  Liste chansons  

Genèse: Capitalising on the success of Jessie Matthews' performance in the 1930 West End production of Rodgers and Hart's Ever Green musical, producer Michael Balcon engaged her for Emlyn Williams' film adaptation of Benn W. Levy's stage play. Harry M. Woods added four songs, dropping a number of the original Rodgers and Harts numbers. RKO, Fred Astaire's Hollywood studio, prevented Balcon from engaging Astaire, who was then appearing in The Gay Divorce at London's Palace Theatre, and wanted to appear with Matthews. Contemporary reviews commented that such a partnership would be popular with critics and public.[3] Even though Matthews was at the peak of her popularity at the time, she was near to a mental breakdown during the making of the film.[4] She credits director Victor Saville in her autobiography Over My Shoulder with giving her the support needed to complete the filming.

Résumé: Harriet Green, a music hall star of the Edwardian period, has given birth, out of wedlock, to a daughter. Harriet flees to South Africa to raise her daughter away from the spotlight. The years pass, and now her daughter, Harriet Hawkes, returns to London to try to get into show business. A publicity man, Tommy, sees that young Harriet is a dead ringer for her famous mother and convinces a theater producer to star her in a new revue as a miraculously youthful Harriet Green. The public believes the ruse and believes that Tommy is her son. This leads to complications, because Harriet and Tommy fall in love.

Création: 3/12/1930 - Adelphi Theatre (Londres) - représ.



Film
0020 - Hot Heiress (The) (1931)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo:

Genèse:

Résumé:

Création: //1931 - *** Film (***) - représ.



Musical
0021 - America's Sweetheart (1931)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Herbert Fields
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Synopsis  Génèse  Liste chansons  

The show is a Hollywood satire. Two young lovers hitchhike to Hollywood to make their fortune. The girl hits it big and she loses interest in her boyfriend, who hasn’t done well. As the result of talking pictures, the tables are reversed, and the boy is a big star and the girl is down, but they make up.

Genèse: The musical, which opened in February, 1931, at New York's Broadhurst Theatre, was the last of the "early" Rodgers and Hart musicals, and the team's final stage collaboration with Herbert Fields, with whom they had created such smash hits of the twenties as Peggy-Ann, A Connecticut Yankee, and Dearest Enemy. Among the stars were Jack Whiting as Michael Perry, Rodgers and Hart regular Inez Courtney as Madge, popular French star Jeanne Aubert as popular French star Denise Torel, and newcomer Harriette Lake (who would later change her name to Ann Sothern) as Geraldine March. The reviews were mixed-to-excellent, with some critics waxing rhapsodic over the Fields/Rodgers/Hart skewering of movieland, while others (notably Dorothy Parker) found the songs pleasant and the book less so. (Ms. Parker also commented on the fact that Jeanne Aubert's husband had gone to court to prevent his wife's stage career. "Say what you will, the man is obviously a drama critic" she noted in true Parker fashion.) After a modest but successful run on 135 performances, America's Sweetheart virtually vanished. For that matter, so did Rodgers and Hart. In spite of their great glee in tweaking tinsel town, it appeared that work was more plentiful for them in Hollywood, and they headed west to write a series of screen musicals (the most noteworthy of which was the gloriously innovative Love Me Tonight with Jeannette MacDonald and Maurice Chevalier). They stayed away from Broadway for almost five years. When they returned to in November 1935, with Jumbo, their style had grown noticeably more sophisticated.

Résumé: Michael and Geraldine, came to Hollywood from St. Paul, Minnesota, determined to be silent-movie stars Geraldine becomes a success, Michael doesn't. Then come the talkies, and the situation reversed: Geraldine has a lisp (remember Marion Davies?), and now Michael is the hot property. Needless to say, love wins out in the end. First mooted as Came the Dawn, then Come Across, it finally appropriated Mary Pickford's nickname to become America's Sweetheart

Création: 10/2/1931 - Broadhurst Theatre (Broadway) - représ.



Film
0022 - Phantom President (The) (1932)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo: Résumé  

Genèse:

Résumé: Tant pis pour les espoirs présidentiels du banquier T.K. Blair, son parti estime qu’il a trop peu de flair pour devenir président. Mais dans un salon médical, les patrons du parti trouvent le sosie de Blair, le docteur Varney, un escroc. Bien sûr, ils complotent pour faire de Varney le personnage public de T.K.Blair; au début, il trompe même la petite amie de Blair, Felicia, déclanchant une intrigue romantique. À l’approche de la veille des élections, les conspirateurs font face au problème de ce qu’il faut faire de Varney… qui a lui-même des décisions difficiles à prendre.

Création: //1932 - *** Film (***) - représ.



Film
0023 - Love me tonight (Film) (1932)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  

Genèse:

Résumé: Parisian tailor Maurice Courtelin (Maurice Chevalier) poses as a baron in order to collect the unpaid bills a local aristocrat (Charlie Ruggles) have been piling up. On his way to the castle, he has a confrontation with haughty Princess Jeanette (Jeanette MacDonald). When he arrives at the castle, he charms the various denizens, including Jeanette's chattering aunts and her man-hungry cousin Valentine (Myrna Loy). Jeanette is resistant towards the newcomer, but eventually falls for his charms, telling him she will love him no matter who he is or where he is. When he helps her redesign an outfit, he confesses to her that he's really a tailor. The entire household is outraged, and Maurice leaves. As he takes the train back to Paris, Jeanette realizes her mistake and follows him on horseback. He tells her to stay away, so she stands in front of the train. When the train stops, Maurice jumps out and they embrace as smoke from the train envelops them.

Création: 17/8/1932 - *** Film (***) - représ.



Film
0024 - Dancing Lady (1933)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  

Genèse:

Résumé: Millionaire Tod Newton takes his friends on a slumming trip to a burlesque show and finds himself attracted to Janie Barlow, one of the strippers. When the place is raided, Tod bails the broke Janie out, but she accepts the money only as a loan. That same night, Tod also send her fifty dollars to buy herself a dress "without a zipper." She decides to move uptown and try out for a new show directed by Patch Gallagher, but when she can't get past the doorman, and even following Patch everywhere won't help, Tod again comes to her rescue by secretly arranging to back the show on condition that Patch hire Janie for the chorus. Patch doesn't want anything to do with a rich man's girl friend, but when he sees how well Janie dances, he places her in the front row. Soon Tod proposes and Janie accepts, but only if the show fails. Meanwhile, Patch has realized that neither his show nor his star, Vivian Warner, is right, so he gives Janie the lead of the new version. Although Patch and Janie are attracted to each other, Janie decides to go away with Tod when he secretly withdraws his backing and rehearsals stop. While they are away, Patch uses his own money for the show. When Janie returns and discovers Tod's deception, she begs Patch to take her back. On opening night, Janie is a big hit in her numbers with Fred Astaire and Nelson Eddy, and Tod realizes that Broadway, not Park Avenue should be Janie's address. Patch and Janie also realize that they are more than star and director.

Création: //1933 - *** Film (***) - représ.



Film
0025 - Hallelujah, I'm A Bum (1933)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  

Genèse:

Résumé: Le temps est à la Dépression économique suite au krach de 1929. Portant un costume et un chapeau blancs et une chemise sombre, Jolson est Bumper, le "maire" d’un groupe de clochards qui traînent dans Central Park, sortes de happy-go-lucky des années '30, version beatniks. Lorsque Bumper rencontre une fille amnésique (Madge Evans) et tombe amoureux d’elle, il obtient un emploi afin de prendre soin d’elle, puis elle retrouve sa mémoire.

Création: 3/2/1933 - *** Film (***) - représ.



Film
0026 - Hollywood Party (1934)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo: Résumé  

Genèse:

Résumé: A movie star''s gala celebration creates chaos.

Création: //1934 - *** Film (***) - représ.



Film
0027 - Manhattan Melodrama (1934)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  

Genèse:

Résumé: Two boyhood pals grows up and find themselves on opposite side of the law: a persecuting attorney and a racketeer. Further complicating their lives is the woman they both love.

Création: //1934 - *** Film (***) - représ.



Film
0028 - Nana (1934)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  

Genèse:

Résumé: A streetwalker rises to stage stardom but triggers a scandal when two brothers fall for her.

Création: //1934 - *** Film (***) - représ.



Musical
0029 - Jumbo (1935)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Ben Hecht
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Jumbo est un spectacle sur une guerre entre deux cirques rivaux (et la première et seule tentative sur Broadway de combiner une comédie musicale avec un cirque en direct).

Genèse:

Résumé: L’histoire du directeur d’un cirque au bord de la faillite, de sa fille amoureuse d’un trapéziste de passage, et d’un éléphant seul vestige du passé prestigieux de l’établissement.

Création: 16/11/1935 - Hippodrome Theatre (Broadway) - représ.



Film
0030 - Dancing Pirate (The) (1936)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo: Résumé  

Genèse:

Résumé: A Boston dancing teacher is hijacked by pirates and taken towards the Caribbean. En route the dancer jumps ship and lands in Mexico. There he begins a romance with the mayor's daughter.

Création: //1936 - *** Film (***) - représ.



Musical
0031 - On your toes (1936)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Geoffrey Abbott • Richard Rodgers
Production originale:
5 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

On Your Toes marked the first time a Broadway musical made dramatic use of classical dance and incorporated jazz into its score.

Genèse: Background On Your Toes was originally conceived as a film, and as a vehicle for Fred Astaire. His refusal of the part, because he thought that the role clashed with his debonair image developed in his contemporary films, caused it to be produced as a theatrical performance. Richard Rodgers wrote: "Astaire at that point in his career was a pretty chic fellow who usually wore white ties and tails, and the producers felt that there was no chance in our script for him to appear that way." Astaire thought that the ballet background in the plot was too "highbrow" for his audiences. Ray Bolger was given the role, which allowed him to rise to stardom. Productions The first Broadway production, directed by C. Worthington Miner and choreographed by George Balanchine, opened on April 11, 1936 at the Imperial Theatre, where it ran for seven months before transferring to the Majestic, for a total run of 315 performances. The cast included Ray Bolger, Tamara Geva, and Monty Woolley. The London West End production opened on 5 February 1937 at the Palace Theatre, with Jack Whiting and Vera Zorina as the dancers. The first Broadway revival, directed by Abbott and choreographed by Balanchine, opened on October 11, 1954 at the 46th Street Theatre, where it ran for 64 performances. The cast included Vera Zorina, Bobby Van, and Elaine Stritch. The original score was embellished with "You Took Advantage of Me." The second revival, directed by Abbott and choreographed by Donald Saddler, started in 1982 with national previews. One of the original cast members, Natalia Makarova, was injured during the preview at the John F. Kennedy Center in Washington, D.C. Valentina Kozlova filled in the role and her former husband, Leonid Kozlov, replaced George de la Peña to complete the previews. After seven previews, the revival opened on March 6, 1983 at the Virginia Theatre with the original cast, where it ran for 505 performances. The cast included Natalia Makarova, Christine Andreas, George de la Peña, George S. Irving, Dina Merrill, Philip Arthur Ross, Betty Ann Grove and Lara Teeter.

Résumé: Junior Donal, an ex-vaudevillian now teaching music at Knickerbocker University, a WPA exention in New York, enlists to help of patroness Peggy Portefield to persuade Sergei Alexandrovich, the director of the Russian Ballet, to stage a friend's jazzy "Slaughter on Tenth Avenue" ballet. While he may dream of sharing the pleasure of a small hotel with girlfriend Frankie Frayne, Junior becomes involved with the company's prima ballerina, Vera Barnova, and even takes over the male lead in "Slaughter". This so enrages Vera'a lover and regular dancing partner that he hires two thugs to kill Junior while he is performing on stage. To avoid being a target Junior keeps dancing even after the ballet is over, then - once the gunmen have been arrested - falls exhausted to the floor.

Création: 11/4/1936 - Imperial Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0032 - Show is On (The) (1936)
Musique: George Gershwin • Harold Arlen • Herman Hupfeld • Richard Rodgers • Will Irwin
Paroles: E.Y. Harburg • Herman Hupfeld • Howard Dietz • Ira Gershwin • Lorenz M. Hart • Ted Fetter
Livret: David Freedman • Moss Hart
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo:

Genèse:

Résumé:

Création: 25/12/1936 - Winter Garden Theatre (Broadway) - 236 représ.



Musical
0033 - Babes in Arms (1937)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Dwight Deere Wilnam
Production originale:
10 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Génèse  Liste chansons  

Genèse: Babes in Arms opened on Broadway at the Shubert Theatre on April 14, 1937, transferred to the Majestic Theatre on October 25, 1937, and closed on December 18, 1937 after 289 performances. In spite of rave opening-night reviews, the ticket agencies showed little interest in Babes In Arms, maybe because of the verdict rendered by Variety's out-of-town correspondent: "No nudity, no show girls, no plush or gold plate may mean no sale," a put-down not dissimilar to one that would be pinned to the first Rodgers and Hammerstein show some years later. During April and May, receipts were just about the break-even mark, sometimes below it. In June, Wiman cut fifty cents off the top ticket, but sales continued to slide. Then all at once, as if by divine intervention, every competing show on Broadway folded. On July 17, Babes in Arms became the only musical on Broadway. The following week's takings jumped 50 percent; after that, the show never looked back. The Revival: Rodgers and Hart's Babes In Arms has never been quite what everyone thinks it is. It was the hit of the season when it opened in 1937, running nearly 300 performances, but essentially vanished thereafter. Little thought was given to the preservation of musicals in the 30's; a show either hit or missed and it was on to the next one. Between 1934 and 1940, three years to either side of Babes In Arms, Rodgers and Hart wrote nine Broadway musicals and four film scores, so there wasn't much time for looking back. Most of us were introduced to Babes In Arms by the 1939 Mickey & Judy movie, which retained only the title and two songs from the Broadway original (and one of them merely as underscoring). In the late 50's an entirely new book was written with the songs reordered, and that version has been performed ever since. Several attempts have been made to rework the original book into a more contemporary view of the 30's, but have either failed or never seen the light of day. Last year we were approached by Aubrey Berg, Chair of the Musical Theatre Department at the esteemed University of Cincinnati College-Conservatory of Music. He wanted to present the original 1937 version of Babes In Arms, as he so succinctly put it, "in all its unwieldy splendor." Berg hadn't determined what the musical should be but wanted to rediscover what it really was. That notion appealed to us immediately. CCM musical director Roger Grodsky, with restoration expert Larry Moore and R&H Director of Music Bruce Pomahac, began coordinating and assembling Hans Spialek's original 25 piece orchestration, a meticulous process that took the better part of a year. When a few of us trouped out to see the show in January of ‘98, it proved to be quite a revelation. We knew that this quintessential "Hey, kids, let's put on a show!" musical boasts one of the greatest scores ever written, including such standards as "My Funny Valentine," "Where Or When," "The Lady Is A Tramp," "Johnny One Note" and "I Wish I Were In Love Again." What we didn't know was that the book, which is wildly satirical, surprisingly topical and a bit peculiar, still works like gangbusters. Babes In Arms is about a group of youngsters who ply their showbiz aspirations in an attempt to avoid being sent to a work farm for the summer. One of its many fascinations is the way in which the more raucous virtues that typify musical comedies of the 30's are peppered with socio-political satire that has continued to resonate for six decades. For instance, the son of a wealthy Southerner agrees to bankroll the kids' production on the condition that the two black kids (roles created by the legendary Nicholas Brothers) not appear in the show. Of course the rich kid gets his comeuppance. And in an ongoing and hilarious riff on socialism, one of the boys is all for "sharing the wealth" when he's broke, denounces the notion as soon as he has a couple bucks, and ultimately returns to his Bolshevik convictions when his fortunes fade once more. The Cincinnati premiere of the new/old Babes In Arms was greeted with cheers by critics and audiences alike. The Cincinnati Enquirer enthused, "The show is charming, the numbers sizzle, what more can you ask?" while Playbill-On-Line opined, "We're lucky to have a ‘new' version of Babes In Arms." We thought everyone should be so lucky, and are therefore making the original version of Babes In Arms available for production for the first time. It's possible that another show this fresh and youthful may come along some day, but who knows where or when?

Résumé: A group of teenagers, whose parents are out of work vaudevillians, stage a revue to keep from being sent to work on a farm. Unfortunately, the show is a flop. Later, when a transatlantic French flyer lands nearby, they are able to attract enough publicity to put on a successful show and build their own youth center.

Création: 14/4/1937 - Shubert Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0034 - I'd rather be right (1937)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: George S. Kaufman • Moss Hart
Production originale: Sam H. Harris
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Liste chansons  

Après le flop en février 1937 de "Fulton of Oak Falls", qui avait marqué après près de 20 ans, la réconciliation de de Cohan et Harris, Cohan a décidé de partir tenter sa chance à Londres… C'est à ce moment que Cohan a reçu un appel de Sam Harris pour rester à New York. Sam avait un rôle pour lui dans sa nouvelle production qu’aucun autre acteur ne pouvait faire. Le rôle était celui de Franklin Delano Roosevelt, et la pièce était "I'd Rather Be Right". Avec le succès de "I’d Rather Be Right" Cohan s’est retrouvé propulsé à nouveau comme roi de Broadway, lefaisant participer à de nombreuses réunions sociales et dîners mondains.

Genèse:

Résumé: Le spectacle se déroule à Central Park à New York, le 4 juillet, le jour de la fête nationale américaine. Peggy et Phil espèrent se marier mais le patron de Phil ne lui donnera pas d’augmentation jusqu’à ce que Roosevelt équilibre le budget. Phil s’endort et rêve qu’ils rencontrent Roosevelt flânant dans le parc. Après que Phil explique le dilemme du couple, Roosevelt promet de l’aider - ce qui n’est qu’une excuse pour quelques blagues se moquant des membres du Cabinet, de la Cour suprême, de la PWA, des conversations au coin du feu, d’Alf Landon, des conférences de presse et de la décision du Président de se présenter pour un troisième mandat.

Création: 2/11/1937 - Neil Simon Theatre (Broadway) - 290 représ.



Musical
0035 - I Married An Angel (1938)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Lorenz M. Hart • Richard Rodgers
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  

Genèse:

Résumé: When a wealthy banker becomes disillusioned with women and vows that the only lady for him would have to be an angel, it's only a song or two before she comes flying in through the window! He marries her only to discover that angels can sometimes be troublesome, having none of the human failings that allow us mere mortals to tolerate one another. Her inability to be in any way dishonest results in her successful alienation of everyone from the banker's biggest depositor to society's grand dame. Through some side-splitting shenanigans, Angel is brought down to earth, for what is - naturally - a marriage made in heaven.

Création: 11/5/1938 - Shubert Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0036 - Boys from Syracuse (The) (1938)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: George Abott • William Shakespeare
Production originale:
7 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Génèse  Liste chansons  

The Boys from Syracuse is a musical with music by Richard Rodgers and lyrics by Lorenz Hart, based on William Shakespeare's play, The Comedy of Errors, as adapted by librettist George Abbott. The score includes swing and other contemporary rhythms of the 1930s. The show was the first musical based on a Shakespeare play.[1] The Comedy of Errors was itself loosely based on a Roman play, The Menaechmi, or the Twin Brothers, by Plautus. The play premiered on Broadway in 1938 and Off-Broadway in 1963, with later productions including a West End run in 1963 and in a Broadway revival in 2002. A film adaptation was released in 1940. Well-known songs from the score include "Falling In Love With Love", "This Can't Be Love" and "Sing for Your Supper".

Genèse: As the story has it, Rodgers and Hart were on a train to Atlantic City, where their I Married An Angel was in rehearsal, when Rodgers proposed to Hart that they do something based on Shakespeare. Today of course, after West Side Story (arguably the best musical in history), Rockabye Hamlet (possibly the worst), and several shows in between, the idea has all the zing of, "How about a rock musical?", but in early 1938, no such musical comedy had reached Broadway, and Hart reportedly loved the notion. He especially loved the idea of creating an opportunity for his younger brother, the comedian Teddy Hart. Teddy had a problem: he looked a lot like another better known comic, Jimmy Savo; but the resemblance could be put to good use in an adaptation of The Comedy Of Errors, in which the low-comedy roles of the twin Dromios steal the show. Rodgers and Hart brought in George Abbott, who had been working with them on and off since Jumbo in 1935. For The Boys From Syracuse, Abbott would produce, direct, and adapt the play. "The book that he came up with was exactly what we wanted, " Rodgers recalled in the New York Herald Tribune at the time of the 1963 revival, "bright, fast moving, but, in its own wacky way, very much in the bawdy Shakespearean tradition." On November 23, 1938, The Boys from Syracuse became, amazingly, the sixth Rodgers and Hart show to reach Broadway in three years, but despite a pleasing cast that included Eddie Albert, Muriel Angelus and Burl Ives, the reviews were mixed, and the show ran for only 235 performances - not unusual for a "hit" of the day, but still something of a disappointment. "This Can't Be Love", however, reached the national top 10 twice in 1938-39, in recordings by Horace Heidt and then Benny Goodman; Frances Langford's 1939 "Falling In Love With Love" gave the show yet another hit record. Abbott directed and George Balanchine choreographed the original production, which opened on Broadway at the Alvin Theater on November 23, 1938, after tryouts in New Haven, Connecticut and Boston. The show closed on June 10, 1939 after 235 performances. It starred Eddie Albert (Antipholus of Syracuse), Ronald Graham (Antipholus of Ephesus), Teddy Hart (Dromio of Ephesus), Jimmy Savo (Dromio of Syracuse), Muriel Angelus (Adriana) and Marcy Westcott (Luciana). Scenic and lighting design were by Jo Mielziner and costumes were by Irene Sharaff. The show was revived Off-Broadway, opening at Theatre Four on April 15, 1963 and running for 500 performances. Directed by Christopher Hewett, the cast featured Stuart Damon (Antipholus of Syracuse), Clifford David (Antipholus of Ephesus), Danny Carroll (Dromio of Syracuse), Rudy Tronto (Dromio of Ephesus), Ellen Hanley (Adriana), Julienne Marie (Luciana), and Cathryn Damon. A West End production opened at the Theatre Royal, Drury Lane[3] on November 7, 1963 based on the off-Broadway production, starring Denis Quilley, Maggie Fitzgibbon, Paula Hendrix, Pat Turner, Sonny Farrar, Adam Deane, John Adams, Edward Atienza, Ronnie Corbett, Lynn Kennington, and Bob Monkhouse. A film version was released on August 9, 1940 by Universal Pictures. Directed by A. Edward Sutherland, the film starred Allan Jones in the dual roles of the two Antipholuses, Joe Penner in the dual roles of the Dromios, Martha Raye and Irene Hervey. A revival directed by Judi Dench was mounted at the Regent's Park Open Air Theatre in London in July through August 1991, and toured the UK in September and October 1991. Louise Gold played Adriana. The Roundabout Theatre revival opened on Broadway at the American Airlines Theatre on August 18, 2002 and ran for 73 performances and 29 previews. The revival featured a new book by Nicky Silver based on the original book. It was directed by Scott Ellis with choreography by Rob Ashford, and the cast featured Jonathan Dokuchitz (Antipholus of Syracuse), Tom Hewitt (Antipholus of Ephesus), Lee Wilkof (Dromio of Syracuse), Chip Zien (Dromio of Ephesus), Erin Dilly (Luciana) and Lauren Mitchell (Adriana).

Résumé: The twins Antipholus of Ephesus (Ronald Graham) and Antipholus of Syracuse (Eddie Albert), who were separated when young, have taken on twin servants, both named Dromio (Teddy Hart and Jimmy Savo). When the pair from Syracuse come to Ephesus, a comedy of errors ensues that involves the wife Adriana (Muriel Angelus), her sister Luciana (Marcy Wescott), and others in the town.

Création: 23/11/1938 - Neil Simon Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0037 - Too Many Girls (1939)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: George Milton
Production originale:
2 versions mentionnées
Dispo: Résumé  

Genèse:

Résumé: Mr. Casey's daughter Connie wants to go to the Pottawatomie college and he sends without her knowledge four football players as her bodyguards. The college is in financial trouble, so her bodyguards use their salary for the college. The football players join the college team, and so the team becomes one of the best. One of the football players, Clint, falls in love with Connie, but when she discovers, that he is her bodyguard she decides to go back to the East, her bodyguards follow her, so the football team is very weak for the game next day.

Création: 18/10/1939 - Imperial Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0038 - Higher and Higher (1940)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Gladys Hurlbut • Joshua Logan
Production originale:
3 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Génèse  Liste chansons  

Au début de la saison théâtrale 1939-1940, Richard Rodgers et Lorenz Hart ont connu un succès avec leur musical collégial de football Too Many Girls (), qui a suscité des critiques enthousiastes et s'est joué durant 249 représentations. Cependant, Higher and Higher, leur deuxième musical de la saison, reçut des avis généralement indifférents et, dans deux séries ne réussit qu’à tenir l'affiche que 108 représentations (84 à la création et 24 lors d'un 'retrune engagement'). Mais les deux musicals ont connu des adaptations cinématographiques.

Genèse: Higher and Higher a été créé à Broadway au Shubert Theatre le 4 avril 1940 et a fermé le 24 août 1940, après 108 représentations. Il a joué un 'return engagement' au Shubert Theatre du 5 au 24 août 1940. Il a été mis en scène par Joshua Logan avec des chorégraphies de Robert Alton. La scénographie était de Jo Mielziner et les costumes par Lucinda Ballard. Un film basé sur le musical est sorti en 1943, avec Jack Haley.

Résumé: Le musical raconte une «petite histoire» se déroulant dans le manoir d’une famille de l’élite new-yorkaise, les Drake, qui viennent de faire faillite — au grand dam de leur personnel, qui craint le chômage. Quand la famille quitte la ville, Zachary Ash, le majordome, a alors l’idée de faire passer Minnie, la femme de chambre, pour la fille de Drake et de lui trouver ainsi un riche prétendant.

Création: 4/4/1940 - Shubert Theatre (Broadway) - 84 représ.



Musical
0039 - Pal Joey (1940)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: John O'Hara
Production originale:
7 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

Pal Joey () est une rupture profonde avec ce Rodgers et Hart ont fait jusque là. La manière dont ils abordent la personnalité des personnages peut faire penser à ce que Sondheim fera 30 ans plus tard, par exemple dans Company (). Le livret est inspiré d'une série d'histoires que John O'Hara avait écrites pour The New Yorker, sur un chanteur/animateur de boîte de nuit miteux (Gene Kelly) et les femmes qu'il séduit et abuse. Ce n'était pas une jolie histoire, et certains critiques, y compris le plus important, Brooks Atkinson du New York Times, ont constaté que les vertus évidentes du spectacle étaient minées par son histoire sordide: «Bien que Pal Joey a été conçu de manière experte, pouvez-vous puiser de l'eau douce dans un puit insalubre?»

Genèse: 1940 - Création à Broadway Pal Joey a été créé à Broadway le 25 décembre 1940 au Ethel Barrymore Theatre où il s'est joué Durant 374 représentations. Mis en scène par George Abbott avec des chorégraphies de Robert Alton, le spectacle était interprété par Gene Kelly (Joey), Vivienne Segal (Vera) et June Havoc (Gladys). Même si le musical a désarçonné le grand public et une parite de la presse, ce fut un grand succès, deuxième plus longue série à l'époque du duo Rodgers & Hart. 1952 – Revival à Broadway Le succès de Pal Joey a continué à croître avec les temps. Tout au long des années '40, les chansons de Pal Joey ont été interdites à la radio par l’ASCAP, les empêchant de devenir des standards populaires. Mais cette interdiction a été levée à la fin des années '40. En 1950, la chanson Bewitched, Bothered and Bewildered devient un véritable tube et est enregistrée par divers groupes et chanteurs pop, dont Mel Torme, Doris Day, Gordon Jenkins et The Harmonicats. Poussé par le succès de la chanson, Goddard Lieberson, le producteur de Columbia Records, décide de produire un album studio de Pal Joey avec Harold Lang dans le role de Joey et Vivienne Segal reprenant son rôle de Vera. En raison de la popularité de cet enregistrement, le compositeur-producteur Jule Styne a décidé de produire un revival en 1952, dans lequel Lang et Segal ont joué. Le revival de 1952 connut un plus grand succès que la production originale. Il a ouvert le 3 janvier 1952 et a fermé le 18 avril 1953, après 540 représentations!!!. Harold Lang et Vivienne Segal ont joué les rôle principaux, accompagnés de Helen Gallagher dans le rôle de Gladys (pour laquelle Gallagher a remporté le Tony Award de la meilleure actrice), la future vedette de Broadway Elaine Stritch dans le rôle de Melba, Jack Waldron dans le rôle de Mike Spears, et Bob Fosse - le future célébrissime chorégraphe – comme understudy de Joey. Les chorégraphies sont à nouveau signées par Robert Alton et le spectacle est mis en scène par David Alexander. Cette production est devenue la plus longue série pour un revival de l’histoire du théâtre de Broadway à l’époque. Il a remporté le New York Drama Critics' Circle Award for Best Musical et est devenu le premier musical à recevoir onze Donaldson Awards. Elaine Stritch a été engagée en tant qu'understudy d’Ethel Merman dans Call Me Madam ()à l’époque; elle décrit les difficultés de tenir les deux emplois après les avant-premières inopinément déplacées à New Haven dans un monologue encadré par "Zip" dans son one-woman show Elaine Stritch à Liberty. 1954 – Création à Londres La creation à Londres a eu lieu en mars 1954 au Princes Theatre, avec Harold Lang, Carol Bruce et Sally Bazely. 1963 – City Center Revival Montée au New York City Center, cette production a mis en vedette Bob Fosse dans le role de Joey Evans, Viveca Lindfors comme Vera Simpson, Rita Gardner comme Linda English, Elaine Dunn comme Gladys Bumps, Kay Medford comme Melba Snyder, et Jack Durant comme Ludlow Lowell. Alors qu’il ne s'est joué que pour 15 représentations du 29 mai 1963 au 09 juin 1963, Fosse est nominé pour un Tony Award pour sa performance. La production a été mise en scène par Gus Schirmer Jr., avec des décors de Howard Bay et des costumes de Frank Thompson. 1976 – Revival à Broadway Un revival à Broadway a ouvert le 27 juin 1976, au Circle in the Square Theatre pour 73 représentations et a fermé le 29 août 1976. Le spectacle était mis en scène par Theodore Mann et chorégraphié par Margo Sappington. Le cast comprenait Christopher Chadman (Joey), Harold Gary (Mike), Terri Treas (Kid), Janie Sell (Gladys), Gail Benedict (Gail), Murphy Cross (Murphy), Rosamond Lynn (Rosamond), Marilu Henner (Marilu), Deborah Geffner (Debbie), Boni Enton (Linda), David Hodo (Gent). Austin Colyer (Ernest), Denny Martin Flinn (Waldo the Waiter), Michael Leeds (Victor), Kenn Scalice (livreur), Adam Petroski (Louis), Joe Sirola (Ludlow Lowell), Ralph Farnworth (O’Brien), Dixie Carter (Melba) et Joan Copeland (Vera). 1980 – Revival à Londres La seconde version à Londres eut lieu au Noël Coward Theatre, de septembre 1980 à septembre 1981, avec Siân Phillips, Danielle Carson et Denis Lawson. 2008 – Revival à Broadway Le producteur Marc E. Platt, accompagné de Richard Greenberg et le metteur en scène Joe Mantello ont prévu un revival pour l’automne 2007, qui a été reportée. La Roundabout Theatre Company et Marc E. Platt ont présenté une série limitée, avec des avant-premières commençant le 14 novembre 2008, ouvrant officiellement le 18 décembre 2008 et fermant le 1er mars 2009. Le livret original de John O’Hara avait subi une "adaptation" substantielle par Greenberg, éliminant des personnages et réattribuant des chansons. Cette nouvelle production comprenait également une chanson pour Joey qui avait été coupée avant la première de Broadway en 1940, I’m Talking to My Pal, et a également incorporé deux chansons de Rodgers & Hart, qui ont été chantées par Joey et Linda: Are You My Love? (provenant du film de 1936 Dancing Pirate) et I Still Believe in You (extrait du musical Simple Simon () de 1930).

Résumé: Le malsain chanteur/danseur de boîte de nuit Joey courtise une jeune femme naïve dans la vingtaine d’années tout en couchant avec Vera, la femme fatiguée d’un millionnaire — qui lui offrira sa propre boîte de nuit. À la fin du spectacle, les deux femmes larguent Joey, qui partira sans rien avoir appris de cette histoire…

Création: 25/12/1940 - Ethel Barrymore Theatre (Broadway) - représ.



Musical
0040 - By Jupiter (1942)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Lorenz M. Hart • Richard Rodgers
Production originale:
4 versions mentionnées
Dispo: Résumé  Synopsis  Isnpiration  Liste chansons  

Genèse:

Résumé: An army of Greek warriors set off for the land of the Amazons on a mission to capture the Sacred Girdle of Diana, currently flattering the figure of the Queen of the Amazons. Upon their arrival they are dumbfounded to discover that, in this land, the women rule and do battle while the men mind the children and buy new hats. The Greeks are seized and hauled before the female council, who are initially nonplussed by the notion of equality for men. However, over the course of two hilarious acts, a dozen captivating Rodgers and Hart songs, and a meeting of the minds, there's the inevitable meeting of the hearts.

Création: 3/6/1942 - Shubert Theatre (Broadway) - 427 représ.



Film
0041 - Words and Music (Film) (1948)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret: Fred F. Finklehoffe • Guy Bolton • Jean Holloway
Production originale:
1 version mentionnée
Dispo: Résumé  Commentaire  Génèse  Liste chansons  

Words and Music est un film musical biographique américain de 1948 basé sur le partenariat créatif du compositeur Richard Rodgers et du parolier Lorenz Hart.

Genèse: C'était le deuxième d'une série de biopics MGM sur les compositeurs de Broadway; il a été précédé de Till the Clouds Roll By () (Jerome Kern, 1946) et suivi de Three Little Words () (Kalmar et Ruby, 1950) et Deep in My Heart () (Sigmund Romberg, 1954).

Résumé: Le parolier en herbe Lorenz "Larry" Hart a besoin d'un compositeur pour sa musique. Herb Fields le présente à Richard "Dick" Rodgers et un partenariat est né en 1919. Ils luttent pour réussir… Mais Dick finit par abandonner pour vendre des vêtements d'enfants. Larry est impressionné par la chanteuse Peggy Lorgan McNeil, personnellement et professionnellement. Mais lorsqu'enfin un spectacle de Dick et lui est enfin programmé à Broadway, la promesse à Peggy de jouer le rôle principal est ruinée car Joyce Harmon est embauchée pour jouer le rôle. Dick est attiré par Joyce, mais est jugé trop jeune pour avoir une relation avec elle, puis trop vieux pour une autre femme qu'il rencontre, Dorothy Feiner. Le duo est en pleine réussite avec une série de chansons à succès mais aussi des spectacles qui triomphet à Brodway. Mais Larry semble incapable de profiter de son succès. Après avoir combattu la dépression, les choses commencent à s'améliorer pour Larry dès que Judy Garland accepte de faire un film avec de la musique de Rodgers et Hart. Larry achète une maison en Californie mais ne peut se débarrasser de son chagrin, même après que Dorothy ait épousé Dick et invité Larry à partager leur maison. Larry assiste à leur dernier spectacle à New York , puis s'effondre et meurt à l'extérieur du théâtre. Dick présente un hommage à la carrière de Larry.

Création: 31/12/1948 - *** Film (***) - représ.



Film
0042 - Mississippi (10935)
Musique: Richard Rodgers
Paroles: Lorenz M. Hart
Livret:
Production originale:
0 version mentionnée
Dispo:

Le dernier film hollywoodien de Rodgers et Hart, un film réalisé par A. Edward Sutherland, avec en tête d'affiche Bing Crosby, W.C. Fields et Joan Bennett.

Genèse:

Résumé:

Création: 22/3/10935 - *** Film (***) - représ.