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L'événement culturel de l'été à Bruxelles!    

Histoire du tigre et autres histoires

de Dario FO

Mise en scène: Jean-Louis Danvoye - Une production de la Compagnie DéZir. - 2 représentations ▪ les 11 et 17 août 2008

Hervé Guerrisi jongle avec les mots et l’imaginaire.

Avec un imaginaire explosif, Hervé Guerrisi, seul en scène, jongle avec une trentaine de personnages. Ses qualités de pantomime, ses mimiques hilarantes et son enthousiasme débordant émerveillent. Une véritable performance d’acteur !


Un soldat chinois, un déluge, une grotte, une tigresse. Ce sont les points de départ d’un récit haut en couleurs et en rebondissements. Notre héros, tantôt conteur, tantôt dans le vif de l’action nous fait revivre sa vie de soldat qui descend des confins de la Mandchourie pour entamer la Longue Marche.

Choisissez ensuite vous-même l’histoire que vous voulez entendre et embarquez pour un enchevêtrement de cascades, farces, aventures au fond historique ou mythologique… sur un ton humoristique emprunt de gravité et de vérités.

Véritable performance que d’incarner une trentaine de personnages, le jeu de l’acteur est axé sur l’expression corporelle. La dimension gestuelle est appuyée et orchestrée par Jean-Louis Danvoye.


CREATEURS
AuteurDario Fo
Traduction françaiseValeria Tasca
Mise en scèneJean-Louis Danvoye
AVEC
Hervé Guerisi
Une production de la Compagnie DéZir.

Seul en scène, Hervé Guerrisi déploie une énergie démesurée pour narrer Histoire du tigre et autres histoires, de Dario Fo. Avec une belle puissance burlesque, ce cascadeur du mime endosse une trentaine de personnages pour nous faire rugir, littéralement d'abord, de rire ensuite.

Que l'on aime ou pas les fables moralisatrices de Fo, il faut reconnaître que Guerrisi leur donne un tour irrésistible. Sous la remarquable conduite du mime Danvoy, l'acteur a toute l'exubérance qui sied à l'auteur italien. Avec rage et talent, il tourbillonne entre les rôles à un rythme fou. Seuls les effets dos d'âne des
transitions entre les histoires plombent légèrement cette prestation volubile et enlevée. Avec cette complicité propre à la commedia dell'arte, le comédien met d'emblée le public dans sa poche. D'autant que celui-ci doit sélectionner l'histoire qu'il désire entendre. On recommandera le récit de la résurrection de Lazare, digne des meilleures scèues de La vie de Brian, des Monty Python.

Catherine MAKEREEL - Le Soir, 16/06/2006

Toute la presse :


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    Version pleine page (seule version disponible monde Apple)


    Interview : Comment tout cela a-t-il commencé ? Qu’est-ce qui t’a motivé ?
    Ça a commencé quand j’avais 9 ans, mes parents m’ont inscrit à un casting : on cherchait des enfants pour une comédie musicale Mon P’tit Loup et j’en ai fait partie pendant 2 ans. Ce spectacle a tourné en Belgique. Il y avait des cours d’interprétation, des cours de chant, des cours de danse dans tous les sens : classique, contemporaine – la totale ! Évidemment, quand on commence à 9 ans, soit on a un rejet total, soit quand on y a touché, on a une super grande envie de continuer la scène - ce qui fut mon cas -.

    Interview : Est-ce toi ou tes parents qui ont eu cette idée ?
    J’étais une grande gueule, un vrai petit caïd, alors les parents se disent ˝Ah, il parle fort, il fait son cinéma, on va l’inscrire au théâtre„. Et pour moi, enfant turbulent, ça a surtout permis de canaliser mes énergies : aux cours de théâtre ou de danse, j’étais vraiment studieux. Par la suite, au Conservatoire [1], il y a beaucoup de rencontres qui se font. Cela m’a permis de tisser des liens, notamment avec Stéphanie Blanchoud avec qui j’ai créé la Compagnie DéZir. Cela part de l’envie très forte de continuer le chemin après le Conservatoire – qui après tout n’est qu’un tremplin… Après on doit voler de ses propres ailes et surtout trouver ses armes et les différentes cordes de son arc. Donc voilà, on les a multipliées, avec Stéphanie via la chanson, et en ce qui me concerne via la musique. Et puis on a aussi joué ensemble au théâtre. On essaye de multiplier les choses, surtout de ne pas attendre qu’on vienne nous chercher, foncer dedans parce qu’on a des choses à dire et qu’on a eu la chance au Conservatoire d’avoir les moyens techniques de dire ces choses : Qu’est-ce que j’ai envie de dire à mon âge ? Quel est le message que j’ai envie d’apporter avec les moyens qui me sont donnés ? Voilà les vraies questions…

    Interview : Nadine Pochez - Interview dans Comédiens.be le 15 mars 2006

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