MusicalVibes:  

Patrick Defort
Wesley Van der Veken

15 juillet 2016  

Bruxelles peut être fière de cette première mondiale phénoménale.

Ce qui a été créé ici en plein air frise l’inimaginable. Le chant, la danse et le jeu théâtral sont du plus haut niveau. Les très belles chorégraphies sont d’un niveau exceptionnel et pourtant tous les acteurs s’y collent. Andrew Lloyd Webber n’est pas connu pour ses partitions simples et à ce niveau aussi l’équipe fait preuve de pureté.

La mise en scène est très réussie: il se déroule tellement de choses en scène qu’on n’en croit pas ses yeux.

La réalisation technique est un réel exploit: la qualité du son est encore meilleure que dans de nombreuses belles salles de théâtre multi-équipées. Le mélange des voix et de la magnifique musique de l’orchestre de onze pièces est sublime. Les 140 costumes sont tout à fait appropriés et dans l’esprit de l’époque.  


Le Soir:  

Michèle Friche

19 juillet 2016

Et de deux! Le festival Bruxellons! récidive avec bonheur dans le champ de la comédie musicale. Après la réussite de La mélodie du bonheur l'année dernière, en voici une autre, Evita. (…) Le spectacle s'impose: du punch, de la rigueur, des chorégraphies imaginées et parfaitement réglées par Joëlle Morane, sans oublier la finesse des costumes de Françoise Van Thienen, à la mode des années 50.

Opportuniste, pute et madone? Le spectacle reste énigmatique sur ce destin et c'est tant mieux.

Le plateau compte une vingtaine d'excellents artistes: Evita Peron, fièrement incarnée par la Belge Deborah De Ridder, bardée d'une solide expérience en comédie musicale, au chant souple, aux multiples nuances. Peron a lui le charme élégant de Philippe d'Avilla. Impossible de tous les citer mais l'on retiendra la belle voix lumineuse de Maud Hanssens (maîtresse de Peron).

Evita recèle pas mal de tubes (qui n'a pas fredonné « Don't cry for me Argentina » ?) mais aussi des pages flamboyantes où le tango n'est jamais loin, des pages qui forment un écrin aux atmosphères diverses, aux émotions aussi.


La Libre Belgique:  

Et de deux! Le festival Bruxellons! récidive avec bonheur dans le champ de la comédie musicale. Après la réussite de La mélodie du bonheur l'année dernière, en voici une autre, Evita. (…) Le spectacle s'impose: du punch, de la rigueur, des chorégraphies imaginées et parfaitement réglées par Joëlle Morane, sans oublier la finesse des costumes de Françoise Van Thienen, à la mode des années 50.

Opportuniste, pute et madone? Le spectacle reste énigmatique sur ce destin et c'est tant mieux.

Le plateau compte une vingtaine d'excellents artistes: Evita Peron, fièrement incarnée par la Belge Deborah De Ridder, bardée d'une solide expérience en comédie musicale, au chant souple, aux multiples nuances. Peron a lui le charme élégant de Philippe d'Avilla. Impossible de tous les citer mais l'on retiendra la belle voix lumineuse de Maud Hanssens (maîtresse de Peron).

Evita recèle pas mal de tubes (qui n'a pas fredonné « Don't cry for me Argentina » ?) mais aussi des pages flamboyantes où le tango n'est jamais loin, des pages qui forment un écrin aux atmosphères diverses, aux émotions aussi.